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La recherche sur le cancer connaît une phase d’accélération vertigineuse qui a révolutionné la compréhension de la maladie et les approches thérapeutiques. Afin de rester à la pointe de l’innovation, de déceler et de déployer les programmes de recherche les plus prometteurs, ceux permettront véritablement d’accélérer l’histoire de la recherche au bénéfice du patient, la Fondation ARC a instauré un Comité d’Orientation de la Recherche (COR). Le COR de la Fondation ARC, présidé par le Professeur Thomas Tursz, réunit des personnalités scientifiques et médicales parmi les plus éminentes à l’échelle internationale

Pionnier en France de l’utilisation de nouvelles voies thérapeutiques en cancérologie, le professeur Thomas Tursz a mené une carrière de recherche fondamentale et clinique. Coordinateur des premiers essais de thérapie génique dans le cancer des bronches, ses travaux de recherche, appuyés par plus de 370 articles publiés dans des revues internationales, ont été couronnés par de nombreux prix dont le Grand Prix de Cancérologie de l’Académie de Médecine en 1992 ou encore le Hamilton Fairley Award for Clinical Research en 1998.

Reconnu sur le plan européen, le professeur Thomas Tursz est un expert dans le domaine des stratégies de transfert de la recherche en cancérologie. Il a présidé le Comité Scientifique de l’European Organisation of Research and Treatment of Cancer (EORTC). Cette reconnaissance a notamment été acquise au cours de son mandat de directeur général puis directeur honoraire de Gustave Roussy depuis 1994, où le professeur Tursz a développé l’excellence et l’innovation en cancérologie en orientant la politique générale et scientifique de l’IGR.
Reconnu comme l’un des plus grands cancérologues français, il livre sa vision des voies d’avenir de la recherche et de la médecine de pointe dans son dernier livre La nouvelle médecine du cancer..

Le Comité d’Orientation de la Recherche réunit de remarquables personnalités scientifiques et médicales afin de rassembler un collège international et pluridisciplinaire.
– Professeur Hans-Olov Adami, professeur d’épidémiologie à l’Université de Santé Publique de Harvard à Boston, chercheur en épidémiologie du cancer notamment pour les      cancers de la prostate, du col de l’utérus, du foie et les lymphomes malins.
– Professeur René Bernards, chef du service de cancérogenèse moléculaire à l’Institut national du cancer d’Amsterdam et professeur de cancérogenèse moléculaire à l’Université  d’Utrecht, aux Pays Bas. Il est spécialisé en génétique et biologie du cancer.

– Professeur Fred Bosman, professeur honoraire de l’Institut de pathologie de l’Université de Lausanne, spécialiste des pathologies digestives et des cancers du côlon et du tube digestif. Il a notamment fortement contribué à une meilleure compréhension du développement du cancer.
– Professeur Carlos Caldas, professeur d’oncologie médicale à l’Université de Cambridge et directeur de l’unité de recherche sur le cancer du sein de Cambridge. Spécialiste en chimiothérapie du cancer du sein et des nouvelles thérapies moléculaires ciblées, il mène des recherches sur la génomique fonctionnelle du cancer du sein.
– Docteur Stephen Friend, oncopédiatre, a contribué à la découverte d’une nouvelle classe de gènes du cancer à Harvard. Il est aujourd’hui Président, co-fondateur et Directeur de    Sage Bionetworks, un Institut de recherche à Seattle visant à convaincre tous les acteurs de la recherche de partager librement les informations génomiques et biomédicales.
– Professeur Vincent Grégoire, professeur titulaire en oncologie-radiothérapie et chef de clinique à l’Université Catholique de Louvain, dirige un programme de recherche  translationnelle sur le microenvironnement tumoral et l’intégration de l’imagerie fonctionnelle et moléculaire dans la planification des traitements.
– Professeur Thomas Krummel, professeur au département de chirurgie de la faculté de médecine de Stanford et chirurgien en chef à l’Hôpital pour enfants Lucile Packard, il est  notamment pionnier dans la robotique en chirurgie et la chirurgie coelioscopique.

– Professeur John Mendelsohn, ex-Président du MD Anderson Cancer Center à Houston, il co-dirige actuellement le Sheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan Institute for Personalized  Cancer Therapy dont le but est de développer des traitements personnalisés plus surs et efficients pour les patients.
– Professeur Martine Piccart, professeur d’oncologie à l’Université Libre de Bruxelles et Chef du Service de médecine de l’Institut Jules Bordet à Bruxelles, a cofondé notamment le  Breast International Group dans le but de faciliter les essais cliniques internationaux pour le cancer du sein.
– Professeur Ulrik Ringborg, professeur d’oncologie et Directeur du Centre du Cancer à l’Institut Karolinska de Stockholm, est l’un des leaders de la cancérologie en Europe. Il  s’intéresse particulièrement au mélanome malin.
– Professeur Eric Solary, professeur d’hématologie de l’université Paris-Sud et praticien hospitalier à Gustave Roussy, travaille sur l’hématopoïèse, un processus physiologique  permettant la formation et le renouvellement des cellules sanguines et intervenant notamment dans les myéloïdes et les lymphoïdes. Il est également Président du Conseil  Scientifique de la Fondation ARC.

– Professeur Robert Weinberg, professeur de biologie au Massachussetts Institute of Technology (MIT) aux Etats Unis, a accompli des progrès majeurs dans la classification et le  diagnostic des tumeurs, ainsi que dans la mise au point de thérapies ciblées.
– Professeur Otmar Wiestler, Président et Directeur Scientifique du Deutsches Krebsforschungszentrum (centre allemand de la recherche en cancérologie), est spécialisé en  génétique moléculaire et neuropathologie moléculaire des tumeurs du cerveau.
– Professeur Jessica Zucman-Rossi, cancérologue médical, chercheur et directrice de l’unité « génomique fonctionnelle des tumeurs solides » à l’université Paris Descartes, travaille  sur l’identification et la compréhension du rôle des altérations génétiques dans les tumeurs humaines, notamment les tumeurs du foie.

Pour guérir 2 cancers sur 3, la Fondation ARC a la conviction qu’il faut passer d’une prise en charge réactive, où le médecin intervient une fois les symptômes apparus, à la nouvelle ère de la médecine « 4P » : une médecine à la fois Préventive, Prédictive, Personnalisée et Participative qui permettra à un grand nombre de personnes de ne pas développer la maladie, de déceler plus tôt la maladie en identifiant certains facteurs de prédisposition ou de risques spécifiques, d’adapter la thérapie à chaque patient et de les associer aux décisions qui les concernent.